14 juin 2009
151° Oh YEAAAAH
Y'a pas à tortiller du cul AC/DC à Paname mon premier vrai concert d'homme à base de rock et de bièrre, j'ai beau être une gonzesse il était trop bon....
Comme on dit dans la cité "J'ai kiffé comme un Domac maxi Best Of"
Bon j'ai aussi pris l'initiative de maitriser un volant, planquez-vous c'est pas encore gagné.
Sinon dans les bonnes nouvelles, je passe mon exam Mardi... Barf c'est cool.
J'ai toujours pas de chat, et l'chaton à quitté le navire à deux pour le parental, et j'ai perdu Ploum quelque part derrière une frontière.
Heureusement j'ai un bon milliard de trucs à faire, j'suis over-bookée mais j'accepte avec joie qu'on me bigophone ou qu'on me propose une date pour aprtir à l'aventure, j'profite de la dernière fois ou j'ai trois mois de vacances!
Sur ce, tchou les morues.
03 juin 2009
150° Fuck Fuck Fuck
Parfois je me dit que la vie est juste super dégueulasse.
Et bordel quand je trouve un bout de bonheur à moi, tout fout le camp. J'ai laissé deux amours sur un quai de gare, l'un va mal l'autre sans va.
Pendant qu'Il dort dans cet endroit si moche, si plein de dépressions et de murs aux couleurs impersonnelles,
Elle s'en va sans que je puisse la serrer fort fort fort en lui disant de rentrer entière et de faire attention.
J'ai laissé deux amours sur ce quai de gare, mes planques disparaissent, et je me sens toute seule, j'aurais presque envie de faire la gamine insupportable, de taper du pied et de crier.
Ploum ma jolie Ploum, ma merku-sans-majuscule, tu restes mon gratin de fruits de mer for ever (comme disait CloClo)
Khoral, we're like together together.
Je voudrais presque pleurer de me sentir si seule au moment j'ai le plus besoin de présence, au moment ou j'aurais voulu rester sur ce quai de gare.
J'ai pas assez de place dans mon coeur et ma tête pour contenir deux amours, ma tristesse et mes pétages de cable. J'ai besoin de place, j'ai besoin de donner de grand coup de pied dans les larmes amères et le blues.
Je me sens tellement pleine de vide, je repart sur l'Océan celui plein de tempêtes et de froid.
01 juin 2009
149° Oh Mrs O.
Cette fois-ci c'est moi qui raconte. Parce que je te dois bien ça, petite protégée. Ouais juste un post pour te dire que tu es devenue une célébrité dans ce bar rouge et noir. T'as pas eu besoin de montrer tes seins sur le bar en ploom ploom short. T'as pas eu besoin de vomir dans le caniveau et de foutre du spray à tout le monde.
Nan le phénomène Chloé c'est plus que ça. C'est tout le monde qui se met à s'intéresser à la vie sexuelle des étalons. C'est tout le monde qui se met à hurler "NAN tu sors avec ?". C'est les gays qui rentrent dans le placard. C'est les grilles de morpions sur le dos. C'est le patron qui bénit votre union. C'est les gens qui buguent sur ton décolleté. C'est les poneys keur love. C'est des langues non-identifiées dans ta bouche. C'est PI qui ressort d'on ne sait où. C'est la coke pure glucose dans des batons fluos.
C'est tellement ma deuxième maison que je suis contente que t'y sois entrée aussi. Chloé au milieu de mes piliers de bars préférés. Chloé avec toujours le ptit bonhomme fluorescent autour du coup. Chloé qui froncera jamais les sourcils si je lui dit que j'ai baisé avec un chameau.
Et ouais, même si t'as une meilleure planque que ma piaule de dépressive, je te kiffamine à Paris.
old merku
26 mai 2009
148° Look at the clouds
Y'a toujours des images dont on dit qu'on se souviendra toute sa vie, je viens d'en rajouter une nouvelle et elle n'est pas forcément agréable.
Je crois que je vais longtemps me souvenir de ses grands yeux noirs ouverts, regardant le ciel plein de nuages.
Je pense au moment ou ils bougeaient encore, conscients que ce serait la dernière image imprimé sur leur rétine, et du moment ou on n'y voyait plus que le reflet de ce même ciel.
Je me dit que c'est si facile de créer de la vie, et aussi facile d'appliquer la mort, aujourd'hui n'était pas ma première fois pourtant dans ces moments on croit toujours redevenir vierge de ça pendant qu'on tente de ravaler ses larmes.
J'apprends pas à pas la vie, des fois je la bouffe la joie ancrée sur ma gueule, des fois elle me débecte et j'voudrais crier très fort que je ne suis pas d'accord.
Heureusement que derrière ça, je trouve des douceurs.
Parce que derrière ça, en ce moment il y a un peu de Toi et que c'est encore une image à garder.
19 mai 2009
147° Nothing Else Matter
So close no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
And nothing else matters
Never opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don't just say
And nothing else matters
Trust I seek and I find in you
Every day for us something new
Open mind for a different view
And nothing else matters
Never cared for what they do
Never cared for what they know
But I know
So close no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
And nothing else matters
Never cared for what they do
Never cared for what they know
But I know
Never opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don't just say
And nothing else matters
Trust I seek and I find in you
Every day for us something new
Open mind for a different view
And nothing else matters
Never cared for what they say
Never cared for games they play
Never cared for what they do
Never cared for what they know
And I know
So close no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
No nothing else matters
Bordel, Je pense à Toi!
12 mai 2009
146° SAY IT
J'ai le droit de le dire comme je veux, de l'articuler comme ça me plait. Si j'ai pas envie de mettre les bonnes lettres c'est pas pour autant que je le pense moins, c'est pas pour autant que c'est une plaisanterie.
Je suis sérieuse et honnête, j'assume ce que ma tête gueule à mes tripes, à mon cœur, à mon corps. Et bordel, on rigole pas avec ça, je m'emporte parce que c'est méchant, parce que c'est douloureux, parce que ça me brûle la gorge de le dire sans mentir.
J'suis pas une personne factice, j'suis pas une menteuse et j'assume, j'assume tout ce qui m'entoure, je m'assume moi peut importe mes conneries passées et futures.
J'utilise pas les bonnes lettres, je mélange mes doigts mais je sais ce que je dit, surement pas au bon moment mais juste quand ça me prend, juste quand dans ma tête ça hurle "Dis le, dis le"
Je ne suis pas une brave fille, je ne suis pas gentille, mais je fais avec tout ce que j'ai.
Bordel prends le juste comme ça vient.
Désolée, d'être si brute.
10 mai 2009
145° I'm a fool
Je suis une psychotique, je suis cinglée aussi, je suis paranoïaque, je suis un peu étrange, peut-être un peu plus que les gens autour de moi.
Pourtant j'ai mal au cœur et aux tripes à cause de l'attente, j'ai la peur qui me détruit la tête en imaginant des histoires de trahison, j'ai le corps endolori par le manque. Je veille comme une idiote à côté du téléphone, je guette l'ordinateur, et je fais des bonds, des sursauts de soulagement quand l'un des deux me répond. Je ne suis plus aussi hermétique au monde, je ne suis plus aussi dédaigneuse des autres, simplement pour essayer d'en recevoir le plus possible. Y'a des trous, des creux, des plaies béantes à soigner chez moi, à combler avec des longues rasades d'affectif, à remplir avec une présence rassurante.
Je suis comme une enfant, une sale gosse qu'a besoin de limites, qu'a besoin qu'on lui tienne la main très fort, une enfant qui trépigne et qui boude parce que le monde lui marche parfois sur les pieds, parce qu'elle a toujours un peu l'impression qu'on se fout de sa gueule et qu'on est pas sérieux avec elle.
J'ai pas souvent confiance, j'suis toujours trouillarde par acquis de conscience, peut-être aussi que j'aime qu'on me force la main, peut-être aussi que j'aime parler de tout en laissant paraitre l'essentiel.
Cinq jours, j'vais en avoir des choses à raconter dans le noir roulée en boule comme pour me proteger.
Donne moi la main.
02 mai 2009
144° And after?
Je sais pas trop ce que je cherche dans ces bras là. Je tourne en rond sur moi-même, je me cherche des excuses et des "si" pour justifier ma peur, peur de quoi? Je ne sais même plus.
J'essaie de me noyer dans ma vie, de sombrer dans ma léthargie entre la Belgique et ma peur de l'examen, mais y'a tout ces sourires que je lâche bêtement. Des sourires qui sortent sans prévenir, des morceaux de joie qui cognent dans ma poitrine sans prévenir, c'est pas vraiment douloureux, c'est simplement étrange.
Je me prends pas vraiment la tête, je me demande juste si je peut aller de l'avant, si après autant de sauvetages j'ai encore le droit à un autre morceau de bonheur.
Et dans ma tête le sang circule trop vite, et mon cœur bat trop fort comme pour me dire de continuer, comme pour me dire que je suis sur la bonne voie. Alors je monte le son, je danse plus vite, plus fort, je bouffe la vie autour de moi pour étouffer le bruit, j'ai la peur ancrée en moi. Mais j'arrive jamais à fuir très longtemps, y'a toujours comme un tiraillement dans mon estomac, je sais d'avance que c'est le manque de toi, y'a toujours une phrase ou un mot pour solliciter ma mémoire, mais le pire c'est de crever d'envie, d'attente et d'envie.
J'ai l'impression que c'est comme une bulle qui va éclater lundin, en éclatant mon esprit avec. J'ai cette peur que tout ça ne résiste pas au retour à la vie normale, et pourtant j'en crève tellement d'envie.
Prends moi toute entière, mes psychoses avec, et gardes moi tout près.
27 avril 2009
143° Paname Night
Six escaliers, une porte verte, un bordel sans nom et une place pour toi et moi.
Mes talons claquent sur le sol, nos rires s'entremêlent et la fumée nous étreint. On s'accoude sur un bar que l'on connait, c'est toujours les même verres qui se remplissent et se vident en rythme avec mon plaisir, en rythme avec ce besoin étouffant de débauche, de luxure, de dérivation.
Et j'adule cette sensation, éphémère douceur dans mon esprit éclaté, et Ploum qui rigole, qui câline, qui embrasse, mais surtout qui rit si fort.
Et j'annonce dans le désordre que les homos ont tous des côtés hétéro, que Ploum héberge la gale parfois, "mais je suis pas allô pizza non plus", j'ai une angine des seins, je suis une ecchymose vivante, on fait un morpion, Ploum ta gueule.
J'aime le fist-fucking, qui veut un yaourt? Coupe le filtre... Putain mais pas l'arracher, le couper...
Je viens de ressuciter, bonne nuit.
22 mars 2009
142° On the road
A l'avant du camion, je traverse les paysages de prairies d'un pays que j'ai appris à aimer et que j'apprends à connaitre. Un air de Bashung bercé par le ronron du moteur, et un belge pour siffler sur un air des deux.
Des fois je hais tout ce qui m'entoure, et des fois pendant un instant je suis tout simplement à ma place, j'infuse dans le bien-être. Je ne dirais pas bonheur, juste la sensation que tout est à sa place, moi avec, en fait peut-être que c'est ça le bonheur.
Ce soir bercé par Cocoon, je suis entière, je ressent par bribes ma satiété de ces instants, encore un poulain, encore une vie à garder. J'ai moins envie de gerber sur le monde, moins envie de tout lâcher pour partir loin loin loin, vivre autrement. Je rêve à plus tard, quand j'aurais un nom, quand le monde m'attendra.
J'ai envie de dormir aussi.

